Une saison pantagruélique aux Célestins (Lyon)

Hautes perchées de Maurin Ollès @ Christophe Raynaud de Lage

C’est sans doute la saison la plus impressionnante de la ville. Les Célestins affichent fièrement cinquante spectacles, de tout genre et pour (presque) tous les goûts (mauvais, circulez, y’a rien à voir). On y trouve du classique (Le mariage de Figaro), de la jeune et belle création (True West), de l’insolent (Amour, Gloire et Ciment), du grave (Thésée, sa vie nouvelle), du politique (Pétrole), de l’international (L’Angelo del Focolare) et de la scène régionale (Le projet Nanashi). Du beau, du léger, du lourd, du drôle, du surprenant, du chouette, quoi !

Pierre-Yves Lenoir, son directeur, dit haut et fort son goût pour un théâtre novateur et dérangeant. Cette programmation l’illustre tout-à-fait. Ajoutons pour le plaisir encore quelques choix résolument subjectifs : La Distance, dernière création assez bouleversante de Tiago Rodrigues, Le Mahabharata , version féminine (et féministe) de Pauline Bayle, Hautes perchées, une exploration en musique et humour des drogues et des addictions en général signée Maurin Ollès.

Vous y allez ? Nous aussi !

Toute la programmation sur : WWW.THEATREDESCELESTINS.COM

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