
Le sexe, l’argent et le pouvoir. Les trois ingrédients classiques du roman et du théâtre. Le dramaturge anglais Harod Pinter les a arrangés à sa sauce dans sa dernière pièce « Célébration » écrite il y a plus de vingt-cinq ans.
Hubert Colas en interroge la modernité en mettant en scène deux couples venus fêter leur anniversaire de mariage dans un restaurant. Des femmes et des gens « qui ont réussi » et qui s’affranchissent des codes moraux et des conventions. Comme pour rappeler que la classe dominante peut tout se permettre, y compris la plus grande vulgarité. On connaît l’humour acide de Pinter pour disséquer les travers des puissants.
Grenoble, MC2, jeudi 22 et vendredi 23, 20h. www.mc2grenoble.fr
PHOTO : Quand Pinter dissèque les travers de la classe dominante. Photo Hervé Bellamy
